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 i hate every things about you | Hannibal

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Hiboux envoyés : 74
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MessageSujet: i hate every things about you | Hannibal   Lun 20 Oct - 9:28

Hannibal & Hecate

« feel like something i've done before »


Il était tard. Trop tard pour être dans les couloirs, trop tard pour être dans les cachots, loin de sa salle commune. Ses pas résonnait sur le sol, un bruit sourd, les murs de pierre se dessinaient devant elle. Serdaigle ou pas, les cachots la fascinait. C'était sûrement le côté Malefoy. Elle les connaissait mieux que n'importe quel Serpentard et avait finit par en faire un de ces lieux de création privilégier. De nuit, avec son matériel de dessin, elle aimait dessiner l'atmosphère de ces lieux. Son imagination débordante c'était vite lassée de dessiner les cachots, préférant désormais représenter ce qui pouvait se cacher dans l'ombre de ces dernier. Monstres terrifiants, fées, fleures grimpantes aux arabesques délicates d'où s'échappait d'étrange créatures androgyne. A travers ses dessins c'était une autre Hecate qui s'exprimait. Elle laissait échapper un univers à la foi féerique et terrifiant. La jeune femme frissonna un instant. Un courant d'air frais emplissait les lieux. Elle pensa au châle qu'elle avait glissé dans son sac.

Finalement elle atteignit la salle désaffecté. Quelques élèves semblait avoir organisé une petite fête dans des cachot peu éloigné car on pouvait entendre quelques voix au loin. Ça avait quelque chose de rassurant. La jeune femme prit la lanterne qu'elle avait emmené et l'alluma, puis elle ouvrit son carton a dessin et s'installa en tailleurs sur une table pour se mettre à dessiner. Elle avait glisser son châle sur ses épaules et vidait tranquillement son esprit à la recherche de l’inspiration. Sa respiration se fait plus régulière, le monde autours d'elle disparaît. Il ne reste plus qu'elle, le crayon et la feuille blanche. Elle sait que bientôt la feuille se métamorphosera, elle donnera naissance à un nouveau monde sorti de son imaginaire, mais pour l'instant elle savourait cet instant. Ce moment de flottement qui précède la création, celui où tout n'est encore que des idées sans queue ni tête, celui où il faut mettre en forme. Instinctivement elle dessine la forme d'une porte, celle de la salle... Et tout commence.

Son visage se fige dans son univers, seuls ses yeux bouges suivant un monde invisible entrain de naître sur la feuille. Une fleure à la tige couverte d'épine, un air vénéneux dans des pétales que l'on imagine chatoyante. La salle se transforme en une serre souterraine et prennent alors naissance des corps. Des créature griffus, certaine terrifiante et d'autre étrangement belle. Des êtres au trait lisse et fin, des corps de femmes, de corps androgyne... Le trait se noircit, des spirale apparaisse, des ombres se font plus mençante. Hecate joue avec les lumières de la lampe, s'amusant à retranscrire la flamme vacillante d'une bougie dans son illustration. Elle a glissée un crayon dans ses cheveux pour les tenir attaché. Elle sait que le dessin n'est pas le plus compliqué. Ensuite il faudra enchanté l'illustration pour qu'elle se mette en mouvement. Concentrée elle donne ses intentions au dessins et le temps passe. Elle ne s'en rend pas compte tant ce moment passé à dessiné est privilégier, tant elle aime se sentir dans sa bulle, en sécurité.

© Chieuze


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Undiscloded desires
I know you've suffered, but I don't want you to hide. It's cold and loveless, I won't let you be denied. Soothing,  I'll make you feel pure.Trust me, you can be sure. I want to reconcile the violence in your heart. I want to recognize your beauty is not just a mask. I want to exorcise the demons from your past. I want to satisfy the undisclosed desires in your heart~ byendlesslove.
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MessageSujet: Re: i hate every things about you | Hannibal   Mer 22 Oct - 6:16

Elle grognait en toi, la bête qui t'habitais. Elle te faisait tourner en rond dans ton lit, grogner encore, grogner, puis crier. Le sommeil ne venait pas. Quelle idée stupide d'avoir voulu dormir avant que ton corps ne te le demandes. Et tant pis si demain tes yeux seraient plus sombres encore, effrayeraient d'avantage les jeunes premières, même de ta maison. Tu étais une bête vivant la nuit, se reposant le jour, après la chasse. Tu te nourrissait des ombres qui dansaient au rythme de quelques flammes, comme privilégier de voir et d'entendre toutes ses choses que tout le monde manquaient, parce qu'ils dormaient. Nus, tes pieds retrouvaient le sol froid, ton torse découvert se faisant mordre par l'air froid. Tu n'en avais qu faire pourtant, tu ne te vêtirais pas pour ta promenade. Ton errance. Avec moins de vêtements, tu ferais beaucoup moins de bruit. Tu t'armais de ta baguette, attendant que ta vision soit assez claire pour te permettre de voir entièrement la chambre dans laquelle tu étais. Tu avais faim, affreusement faim, d'un appétit qui ne se guérissait pas par la nourriture. Elle semblait insaisissable lorsque tu atteignais la salle commune. Cherchant cet éclat rouge de ton feu personnel. Tu souffrais viscéralement du manque, du besoin d'elle. Une douleur que tu n'inventais pas, qui était bien réellement, dévorante. Tu serais tes dents devant tes ridicules espoirs alors qu'ils étaient peu probablement que tes désirs se réalisent ainsi comme dans le plus parfait des mondes. Dans la nuit, tu laissais échapper un feulement colérique, traversant la salle commune à grands pas, ouvrant la porte rapidement, sans un bruit. Ton appétit ne s'était pas éteint. Tant pis, tu le passerais sur autre chose. Une préfète peut-être, ça t'importait peu à vrai dire. Tu aimais croire que tu n'étais pas dépendant de la rousse, qu'elle t'en fichait, que tu ne viendra pas un jour à ne désirer qu'elle seule. Comment c'était possible de toutes façons. Ce n'était pas dans la nature d'une bête. Les bêtes n'étaient pas fidèles. Elle prônaient la reproduction et le besoin de plaisir pour certaines espèces.

Humant l'air comme si tu pouvais sentir ta proie, sans y arriver pourtant. Ton dos retrouvait doucement le mur de pierre froide, s'y collant tandis que tu fermais tes yeux, laissant tout le reste de tes sens bien en éveil. Ce fut le bruit d'un grattement, fin, subtil, que tu n'aurais pas entendu sans te concentré, qui attira ton attention. Ce fût une pression sur ta main qui te fît ouvrir les yeux brusquement, reculer, te refermer, près à taper et mordre, mais rien, rien pour tenter de te faire peur comme autrefois. Tu n'avais plus peur, tu n'étais plus un gamin. La rage t'habitait alors que tu suivais le bruit de grattement devenu presque irritant. Elle te menait jusqu'à une salle faiblement éclairée où brillait le blond des cheveux de cette idiote. Tu voulais lui faire payer de la pire des façons possible. Lui faire mal, l'obliger à se donner à toi pour que personne ne puisse dire que tu avais été plus faible qu'elle. Tu restais pourtant sur le seuil de la porte, l'observant. Elle semblait perdue et tu ne cessais de te demander ce qu'elle pouvait bien dessiner, mais tu te doutais qu'elle ne te montrerais jamais. Si tu ne pouvais pas le voir, personne ne le verrait. Sortant tendrement ta baguette, tu la pointais sur elle, sans un mot. Un sortilège informulé et son carnet à dessin s'enflammait entre ses doigts. Il fallait mieux qu'elle le lâche, sinon elle risquait de brûler avec, et de son cadavre, tu pourrais enfin faire ce qui te plairait.

« Oops. » Rigolais-tu méchamment alors que tu entrais dans la pièce, refermant la porte derrière toi. Tu n'avais pas peur d'elle ni du mal qu'elle pouvait te faire. Si tu en avais eu peur, tu l'aurais déjà attaquée, attachée, violée. Non, tu restais là, les bras croisés, la baguette dans une main, attendant qu'elle se fâche, qu'elle veuille arracher tes yeux et qu'elle réalise qu'elle ne pouvait absolument pas le faire.  

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you're in deep
Have you got colour in your cheeks? Do you ever get that fear that you can't shift. The type that sticks around like something in your teeth? Are there some aces up your sleeve? Have you no idea that you're in deep? I dreamt about you nearly every night this week. How many secrets can you keep?
@ ALASKA.
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MessageSujet: Re: i hate every things about you | Hannibal   Sam 25 Oct - 11:15

Hannibal & Hecate

« feel like something i've done before »


Les traits se précisait au fil de son imagination et du temps. Hecate était dans un autre monde, le sien, un univers qui n'appartenait qu'à elle où elle pouvait représenté tout ce qu'elle désirait comme elle le désirait. Le dessin avait le pouvoir de changer le monde ou en créé un nouveau qui se débarrassait des règles et critère de celui-ci. L'Art c'est la liberté poussée à son plus haut-niveau, paradoxalement ce dernier possédait ses propres règles, mais un véritable artiste devait savoir les maîtriser puis les transgresser. Celui qui est maître des règles n'y ait plus soumis. C'était ce qu'elle aimait dans l'Art, pouvoir dépasser les règles. Finalement elle était dans ses études comme dans la vie. Elle faisait ses propres choix, ses propres transgression. Dans ces moments de création elle seU sentait sereine et toute puissante, rien ne pouvait lui arriver puisque rien n'existait autours d'elle. Elle ne s'était pas rendue compte du temps qui passait, ni même du bruit des cachots qui s'estompait.

Le dessin avait maintenant prit vit sous ses yeux. Il était achevé. Il ne restait plus qu'une chose à faire : l'animé. Elle espérait pouvoir un jour créé des tableaux à l'image de ceux de Poudlard : vivant et pensant. Pour l'instant elle pouvait au mieux faire bouger quelques éléments de ce qu'elle créait. Un vent qui agitait les feuille ou les cheveux... mais elle n'était qu'en première année après tout. Lorsqu'elle entamerait la deuxième, elle saurait se montrer à la hauteur et créer des tableaux parfaitement vivant. Elle sortit sa baguette et effleura le dessin en murmurant un sortilège. Lentement un peu de mouvement naquit sur la feuille. Une fleure s'ouvrit, une liane s'enroula autours d'une cheville... Rien d'humain ne parlait ou ne bougeait, mais le reste du décors s'animait imperceptiblement. Un jour elle serait capable... Un jour. Elle n'était néanmoins pas trop mécontente de son travail. Pour une fois c'était même assez satisfaisant. Elle espérait obtenir une bonne note d'ailleurs. Alors qu'elle regardait si il n'y avait pas quelques rectification à faire le cahier s'enflamma brusquement, surprise elle le lâcha et le regarda se consumer au sol. « - Qu'est-ce que... »

« - Oups... » Elle se retourna, méfiante, agacée, alors que Yaxley entrait dans la pièce. Un sentiment de peur et de haine s’empara alors de la jeune fille. Elle ne pouvait pas se retrouver coincé avec lui, pas dans cette pièce. Elle ne se rappelait que trop bien de leur dernière rencontre et n'avait aucune envie de recommencé. Ce mec était un cinglé... Pourquoi son père l'avait-il fiancé à ce malade ? Presque instinctivement elle fit un mouvement rapide de sa baguette. Un sort informulé, le sort du bouclier. Un sphère translucide s'éleva autours d'elle, infranchissable par un sort ou un corps. Première règle avec Yaxley, l'empêcher d'approcher. « - Fiche le camps! » Ca n'aurait probablement aucun effet, mais tant qu'elle tenait son bouclier il ne pourrait rien faire. Peut être se laisserait-il même de l'idée de l'approcher ce soir ? « - Tu as comprit Yaxley ? Tu dégages! » Ne pas le laisser approcher. Si il n'approchait pas tout était sous contrôle, absolument tout était sous contrôle.

Malgré tout elle ne pouvait pas empêcher son cœur de battre à tout allure. Qu'elle idiote elle aurait dut s'enfermer à clef, se montrer plus prudente. Après tout les cachots était le territoire de ce monstre, elle aurait dut pensé qu'elle risquait de l'y croiser. Elle entendait les battement de son propre cœur, mais malgré la peur que lui inspirait le jeune homme elle était résolu à lutter jusqu'au bout, quitte à lui faire mal, quitte à pratiquer l'interdit. Elle dressa l'oreille essayant de percevoir les bruit de fête qu'elle avait entendu en venant, mais les murs étaient épais et elle n'entendait rien. « - Je suis prête à passé toute la nuit derrière ce bouclier Yaxley... Et je te préviens que si tu tentes quoique ce soit je n'hésiterais pas à te le faire payer. » La jeune fille savait au moins une chose, chez les sang-pur, les Malefoy avaient plus de pouvoir que les Yaxley... Bien sûr il fallait qu'elle soit en état de raconter l'histoire à son père... Et que cela est le moindre impacte sur le jeune homme.  

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